L’Ecole Frédérique Vervliet

En 1991, une jeune enseignante belge Frédérique Vervliet crée , à Domoni, une école privée avec l’aide d’un groupe de parents. Sa caractéristique principale est d’être une école pour tous acceptant statutairement autant d’enfants défavorisés que d’enfants issus de milieux plus aisés. L’idée est de permettre entre autre l’apprentissage du français afin qu’ils puissent accéder par après à l’enseignement officiel prodigué dans cette langue alors qu’ils parlent le comorien chez eux.

Chaque année, l’école « Frédérique Vervliet »  de Domoni accueille environ 160 enfants sur 4 niveaux : de la première maternelle à la première primaire.

Les missions de l’école aux Comores sont multiples et répondent à des demandes locales.

L’objectif premier de l’école est de scolariser des enfants des familles les plus pauvres, « laissés pour contre » du système éducatif, et de les amener à une bonne maîtrise du français pour qu’ils puissent suivre facilement une « scolarité normale » dans le système éducatif comorien.

Le deuxième objectif est de favoriser la mixité sociale de la population dès le plus jeune âge en rassemblant dans les mêmes classes des enfants issus de milieux très différents.

Le troisième objectif est que l’école Frédérique Vervliet serve de modèle et donne naissance à d’autres initiatives semblables.

L’argent que récolte l’asbl l’école de là-bas (en Belgique) est envoyé aux Comores chaque trimestre pour payer les bourses de la moitié des enfants de l’école. La scolarité de l’autre moitié est assurée par les parents eux-mêmes.
Cet argent provient des actions réalisées par l’asbl, des dons ponctuels ou réguliers des sympathisants du projet  ainsi que des parrainages.